Evolution de la compétitivité du GPLc fin 2013 début 2015
Publié : mer. févr. 25, 2015 11:03 pm
M’intéressant depuis 2013 au GPLcarburant, j’essaie de caractériser la façon dont le marché Français “censure” ce carburant plutôt écologique, en dépit des professions de foi des décideurs à chaque pic de pollution de l’air de la capitale.
Pour commencer, partons de l'exemple d'un Duster 4x4 GPL Borel.
La consommation annoncée était de 10.9 litres/100km de GPLc.
Après plus d'un an et plus de 10000 km il a été observé 10.61 litres/100km de GPLc, plus environ 0.44 litres/100km de SP95 pour le démarrage automatique exclusivment.
La conduite s’est faite environ 50% sur petits parcours < 20km, et 50% sur parcours moyens à grands > 150km.
Ces éléments permettent d’évaluer le coût du carburant aux 100km,
et d’évaluer la consommation en litres aux 100km de véhicules Diesel et Essence ayant le même coût.
Ceci avec les prix moyens pratiquées en France fin 2013, et début 2015.
C’est ici qu’apparait le sujet principal de cette intervention :
Il apparait en 2015 une nette dégradation de la compétitivité du GPLc en France,
alors que début 2014, j’avais déjà pointé un ‘problème’ sur la situation du GPLc en France :
(http://gpl.forumeurs.fr/saint-thomas-gpl-moi-t5413.html et http://paroledeslecteursdunouvelobs.blo ... l+pedessac).
Les pièces jointes “France # la censure du GPLc” montrent à l’évidence qu’il n’y a qu’en France que l’usage du GPLc est devenu moins économique que le Gazole début 2015 (il était quasiment à l’équivalence fin 2013).
> Les graphiques du fichier de présentation suffisent pour se rendre compte de la situation, le texte ne vient qu’en complément.
> Le fichier complet, à réserver aux vrais fanatiques de l’investigation, apporte toutes informations sur les sources utilisées.
La Belgique se signale d’une part pour la transparence de l’accès aux informations (qui chez nous sont sans doute considérées comme ‘sensibles’, et inaccessibles en temps réel), et d’autre part pour la véritable incitation en faveur du GPLc du fait de son prix à la pompe dans cet heureux Pays.
La France néglige ce moyen simple de réduire la pollution, ne nécessitant aucun investissement, puisque tout existe.
Une analyse, comparative entre la France et la Belgique, de la décomposition des coûts des carburants, montre que c’est par l’ajustement des marges à un niveau qui interpelle, que ce résultat est obtenu....
Un ajustement, c’est la trace d'une action pilotée, de la mise en oeuvre d'une volonté !
L'information suivante du “Monde” dit la même chose, mais évite les choses précises......et évite de dire qu’il y a deux responsables (la fiscalité n’est pas l’élément le plus important) :
http://www.lemonde.fr/m-styles/article/ ... gpl&xtcr=1
"Les obstacles mis à la diffusion du GPL, carburant peu polluant mais privé d’une taxation réellement incitative, renvoient au profond déséquilibre qui caractérise les fiscalités française et européenne, obnubilées par la réduction des émissions de CO2."
Le message d’un grand personnage défunt était ‘Indignez vous’.
Le problème est bien : jusqu’où faut-il s’indigner pour être entendu ?
L'enjeu est bien de faire connaître les marges abusives pratiquées en France sur le GPLc, démontrées ici, et de réclamer leur réduction pour rendre le GPLc plus compétitif que le Gazole.
Une proposition réaliste de cette réduction est décrite ici :
Le réalisme consiste à montrer qu'un compromis est possible :
> Le régime fiscal Français est inchangé
> Les marges de raffinage et de distribution restent très supérieures à la Belgique (injuste, mais réaliste, et forcément économiquement viable)
> Les prix à la pompe sont harmonisés avec les pays voisins
Dans ces conditions :
> Le consommateur Français devient respecté, avec une réduction de près de 20%
> Un développement du GPLc devient possible sans autre intervention ni incitation
> Les mesures de restriction du Gazole en ville deviennent applicables
Toute la question est de parvenir à sensibiliser les autorités compétentes à examiner la question.
Mais quelles autorités ?
> Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ?
Polonium41
Documents joints :
La version V1 est identique à la version d'origine, mais le lecteur est averti que l'étude en l'état est basée exclusivement sur les prix à la pompe, et n'incorpore pas les taxes à la circulation de certains pays, dont la Belgique et le Luxembourg.
Ceci fait suite à la remarque de "pbh", qu'il convient de remercier, très importante pour améliorer le sérieux de l'étude.
Cette version V1 reste archivée, car elle rend compte du vécu d'une catégorie particulière d'automobilistes, les frontaliers qui bénéficient des prix à la pompe très bas de la Belgique et du Luxembourg, sans être soumis aux taxes des nationaux.
Il s'agit là d'un exemple d'optimisation fiscale.....
La version V2 assure l'incorporation des taxes à la circulation en Belgique et au Luxembourg, ce qui modifie significativement les couts effectifs dans ces pays, et rend les comparaisons plus justes.
La difficulté de principe à traiter est que l'incorporation d'une taxe fixe annuelle dans une taxe fictive au litre ne peut être qu'une convention qui est définie et expliquée, valable pour un véhicule 'moyen représentatif'.
Les pages de présentation sont améliorées (texte et graphique), le but étant de se rapprocher d'un document diffusable.
Suite à la remarque de PatrikB, lui aussi à remercier, l'aspect environnemental a été introduit brièvement, en s'appuyant sur des études à partir de le base carbone (en 2013), ce qui renforce la conclusion de la 2° page de présentation.
PS : Je reste disponible pour améliorer la pertinence et la véracité de cette étude, et sa diffusion.
Pour commencer, partons de l'exemple d'un Duster 4x4 GPL Borel.
La consommation annoncée était de 10.9 litres/100km de GPLc.
Après plus d'un an et plus de 10000 km il a été observé 10.61 litres/100km de GPLc, plus environ 0.44 litres/100km de SP95 pour le démarrage automatique exclusivment.
La conduite s’est faite environ 50% sur petits parcours < 20km, et 50% sur parcours moyens à grands > 150km.
Ces éléments permettent d’évaluer le coût du carburant aux 100km,
et d’évaluer la consommation en litres aux 100km de véhicules Diesel et Essence ayant le même coût.
Ceci avec les prix moyens pratiquées en France fin 2013, et début 2015.
C’est ici qu’apparait le sujet principal de cette intervention :
Il apparait en 2015 une nette dégradation de la compétitivité du GPLc en France,
alors que début 2014, j’avais déjà pointé un ‘problème’ sur la situation du GPLc en France :
(http://gpl.forumeurs.fr/saint-thomas-gpl-moi-t5413.html et http://paroledeslecteursdunouvelobs.blo ... l+pedessac).
Les pièces jointes “France # la censure du GPLc” montrent à l’évidence qu’il n’y a qu’en France que l’usage du GPLc est devenu moins économique que le Gazole début 2015 (il était quasiment à l’équivalence fin 2013).
> Les graphiques du fichier de présentation suffisent pour se rendre compte de la situation, le texte ne vient qu’en complément.
> Le fichier complet, à réserver aux vrais fanatiques de l’investigation, apporte toutes informations sur les sources utilisées.
La Belgique se signale d’une part pour la transparence de l’accès aux informations (qui chez nous sont sans doute considérées comme ‘sensibles’, et inaccessibles en temps réel), et d’autre part pour la véritable incitation en faveur du GPLc du fait de son prix à la pompe dans cet heureux Pays.
La France néglige ce moyen simple de réduire la pollution, ne nécessitant aucun investissement, puisque tout existe.
Une analyse, comparative entre la France et la Belgique, de la décomposition des coûts des carburants, montre que c’est par l’ajustement des marges à un niveau qui interpelle, que ce résultat est obtenu....
Un ajustement, c’est la trace d'une action pilotée, de la mise en oeuvre d'une volonté !
L'information suivante du “Monde” dit la même chose, mais évite les choses précises......et évite de dire qu’il y a deux responsables (la fiscalité n’est pas l’élément le plus important) :
http://www.lemonde.fr/m-styles/article/ ... gpl&xtcr=1
"Les obstacles mis à la diffusion du GPL, carburant peu polluant mais privé d’une taxation réellement incitative, renvoient au profond déséquilibre qui caractérise les fiscalités française et européenne, obnubilées par la réduction des émissions de CO2."
Le message d’un grand personnage défunt était ‘Indignez vous’.
Le problème est bien : jusqu’où faut-il s’indigner pour être entendu ?
L'enjeu est bien de faire connaître les marges abusives pratiquées en France sur le GPLc, démontrées ici, et de réclamer leur réduction pour rendre le GPLc plus compétitif que le Gazole.
Une proposition réaliste de cette réduction est décrite ici :
Le réalisme consiste à montrer qu'un compromis est possible :
> Le régime fiscal Français est inchangé
> Les marges de raffinage et de distribution restent très supérieures à la Belgique (injuste, mais réaliste, et forcément économiquement viable)
> Les prix à la pompe sont harmonisés avec les pays voisins
Dans ces conditions :
> Le consommateur Français devient respecté, avec une réduction de près de 20%
> Un développement du GPLc devient possible sans autre intervention ni incitation
> Les mesures de restriction du Gazole en ville deviennent applicables
Toute la question est de parvenir à sensibiliser les autorités compétentes à examiner la question.
Mais quelles autorités ?
> Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ?
Polonium41
Documents joints :
La version V1 est identique à la version d'origine, mais le lecteur est averti que l'étude en l'état est basée exclusivement sur les prix à la pompe, et n'incorpore pas les taxes à la circulation de certains pays, dont la Belgique et le Luxembourg.
Ceci fait suite à la remarque de "pbh", qu'il convient de remercier, très importante pour améliorer le sérieux de l'étude.
Cette version V1 reste archivée, car elle rend compte du vécu d'une catégorie particulière d'automobilistes, les frontaliers qui bénéficient des prix à la pompe très bas de la Belgique et du Luxembourg, sans être soumis aux taxes des nationaux.
Il s'agit là d'un exemple d'optimisation fiscale.....
La version V2 assure l'incorporation des taxes à la circulation en Belgique et au Luxembourg, ce qui modifie significativement les couts effectifs dans ces pays, et rend les comparaisons plus justes.
La difficulté de principe à traiter est que l'incorporation d'une taxe fixe annuelle dans une taxe fictive au litre ne peut être qu'une convention qui est définie et expliquée, valable pour un véhicule 'moyen représentatif'.
Les pages de présentation sont améliorées (texte et graphique), le but étant de se rapprocher d'un document diffusable.
Suite à la remarque de PatrikB, lui aussi à remercier, l'aspect environnemental a été introduit brièvement, en s'appuyant sur des études à partir de le base carbone (en 2013), ce qui renforce la conclusion de la 2° page de présentation.
PS : Je reste disponible pour améliorer la pertinence et la véracité de cette étude, et sa diffusion.