On verra ce que donne leur lobbying.Pour Joël Pédessac, directeur général du Comité français du butane et du propane, l'Etat doit communiquer sur cette énergie alternative pour doper spontanément la filière.
Dépendante des incitations gouvernementales pour décoller ou stagner, la filière GPL n’est plus dans l’attente d’un coup de boost sur ce plan. En revanche, L’Etat devrait, selon Joël Pédessac, directeur général du Comité Français du Butane et du Propane, communiquer sur l’intérêt de ce carburant alternatif.
« Le cadre fiscal relatif au GPL ne bougera pas en 2014 (ndlr : plus de bonus à l’achat). Nous offrons déjà un avantage à la pompe pour le consommateur avec un prix de 0,87 euros le litre. Il suffirait au gouvernement de communiquer la richesse de nos offres en termes d’énergie alternative et donc notamment sur le GPL pour relancer la filière. Il n’y a pas que le véhicule électrique ! ».
Démocratiser le GPL
En Italie, par exemple, où l’Etat en vante l’intérêt, 300 000 véhicules GPL ont été commercialisés l’an dernier. L’Hexagone n’a, à ce jour, que 250 000 véhicules GPL dans son parc roulant dont 100 000 issus de la période d’aides fiscales à l’achat entre 2009 et 2011.
« Nous avons 1 800 stations. Il s’en ferme chaque année et nous avons du mal à retrouver des points de distribution. Mais l’économie du GPL a été intégré par les consommateurs puisque 3000 voitures GPL ont été vendues l’an dernier, en croissance de 30 % », poursuit Joël Pédessac pour qui l’Etat doit donc dénouer le statu quo de « l’œuf et de la poule » à savoir les constructeurs qui ne commercialisent que 29 modèles (surtout Dacia qui truste 80 % du marché) sans aucune publicité puisque les stations équipées ne se développent pas. Lesquelles ne se développent pas faute de modèles nombreux…
« Démocratiser le GPL, faire en sorte qu’il ne soit plus considéré comme marginal permettrait de réactiver une dynamique ». Avec 500 km d’autonomie, l'automobiliste peut partir en vacances avec ce type de voiture. Le Comité Français du Butane et du Propane attend la loi sur la transition énergétique, côté transport, pour faire entendre sa voix au premier semestre 2014.
Par contre, là où ils se bananent à mon avis :
Et ben si ! L'électrique a l'énorme avantage de pouvoir être produite à partir de n'importe quelle source d'énergie (ou presque). Alors que le GPL, en dehors du raffinage ou du gaz naturel... :icon6.gif:Il n’y a pas que le véhicule électrique !
S'ils veulent promouvoir le GPL, il faut qu'ils rament dans le sens du courant !
Donc s'ils veulent se faire un gros coup de pub, il faut qu'ils prennent une Prius 3 rechargeable et hop, au GPL !
Et ils peuvent même le faire avec une Opel Ampera (moteur 1.4 des Corsa/Meriva) !
Une hybride rechargeable au GPL, une "électrique à prolongation d'autonomie" au GPL, là ça cause. Et on peut afficher une conso basse (plus basse que du mazout
Cela ouvrirai la voie à Kia/Hyundai avec leur Forte/Elantra Hybride GPL (non-rechargeable).
Je veux bien me dévouer : ils m'offrent la Prius 3, et je m'occupe de l'installation.
