Mais des études commencent à apparaitre, signalant que l'Essence n'est pas mal non plus...
http://carfree.free.fr/index.php/2011/0 ... -existent/
Alors apprécions pleinement le fait qu'avec le Gpl, que par ailleurs les industriels ne savent que faire et relâchent dans l'atmosphère ou brulent car il ne vaut pas assez cher, nous pouvons circuler librement sans créer de dommage aux gens dans les contrées que nous traversons sans contrainte !
Quelle sensation de liberté !
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Extrait:
"Ces résultats appellent des études complémentaires prenant en compte les expositions vie entière au trafic routier, au benzène, et à d’autres émissions liées à la circulation routière (aux gaz d’échappement des moteurs diesel et à ceux des moteurs à essence, par exemple, classés respectivement cancérogène probable et cancérogène possible par le CIRC)."
(en fait le Diesel est passé cancérogène certain depuis)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... gaz&xtcr=1
Autre lien, sur le gaspillage du gaz:
"Le gaspillage de gaz brûlé par les compagnies pétrolières vu du ciel
Le Monde.fr | 29.01.2013 à 21h11 Par Angela Bolis
"En décembre, la NASA diffusait des images de la Terre plongée dans la nuit et constellée de points lumineux – traces des foyers de population parsemés sur la planète. Parmi tous ces îlots de lumière toutefois, l'un n'a pas manqué d'attirer l'attention aux Etats-Unis. Une large tache diffuse, située tout au nord, au milieu d'une zone sombre au centre du pays, que l'on peut voir aussi dans cette image du site Earth Observatory de la NASA, ou entourée dans cet article du média américain NPR. Pourtant, point de métropole ici. Simplement du gaz qui brûle.
Dans cet Etat du Dakota du Nord, "les compagnies pétrolières, situées au cœur du boom du gaz de schiste aux Etats-Unis, brûlent assez de gaz pour alimenter tous les foyers de Chicago et Washington", fait remarquer le Financial Times.
Selon le quotidien économique, le volume de gaz brûlé a augmenté de 50 % l'année dernière dans cet Etat, où l'exploitation du gaz de schiste et du pétrole a pris, depuis peu, des allures de "ruée vers l'or noir" (selon les termes du Figaro et d'Atlantico).
Au Texas, autre région pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste, les permis de "torchage" – cette pratique qui consiste à brûler dans des torchères le gaz issu de l'extraction du pétrole – ont été multipliés par six entre 2010 et 2012, d'après le Financial Times. Selon la banque mondiale enfin, le volume de gaz brûlé ainsi aux Etats-Unis a triplé en cinq ans, hissant le pays au cinquième rang des Etats les plus "torcheurs" de la planète, derrière la Russie, le Nigeria, l'Iran et l'Irak.
PLUS RENTABLE DE LE BRÛLER
Si le gaz naturel part ainsi en fumée, c'est que, du fait de son bas prix, il revient moins cher de le brûler que de construire les infrastructures nécessaires à son acheminement et à sa commercialisation. Malgré ce que cette pratique implique en termes de pollution atmosphérique ou encore d'émissions de gaz à effet de serre : dans le Dakota du Nord, elle augmenterait de 20 % les émissions issues de l'exploitation de pétrole et de gaz de schiste, toujours selon le Financial Times.
(...)"