pbh a écrit :Peut-être que si les ingénieurs qui ont bossé sur les systèmes de jauges GPL n'avaient pas été encore plus "débiles" que les premiers, les systèmes de jauges GPL fonctionneraient ils correctement.
Si les jauges LPG sont si peu précises c'est pour des raisons de sécurité. En effet, la liaison entre le flotteur et le circuit électrique doit être d'une parfaite et totale étanchéïté, la liaison est donc magnétique. 2 aimants face à face l'un à l'intérieur relié au flotteur et l'autre à l'extérieur relié à la résistance variable.
On pourrait certes améliorer ce dispositif mais le marché très restreint n'encourage pas les concepteurs à perdre du temps pour cette fonctione assez futile, les services R&D ont bien assez de travail pour adapter leurs installations aux nouveux standards (normes anti-pollution, injection directe, turbo, etc).
pbh a écrit :Merci de ne pas sous-estimer le travail de mesure de niveau d'un réservoir de liquide en mouvement.
En tant qu'ingénieur concevant des systèmes électroniques d'automatisation de process industriels, je ne sous-estime pas du tout l'ampleur de ce travail. Qu'il s'agisse du niveau d'un liquide, d'une pâte ou de matières solides en vrac, je sais ce que c'est de concevoir et de mettre en service un système de mesure de niveau .... et autrement plus précis qu'une jauge à essence.
pbh a écrit :Faites mieux qu'eux avant de les traiter de débiles...
J'ai déjà fait mieux !
Et d'ailleurs la plupart des constructeurs automobiles aussi. Les voitures avec une jauge à essence juste et qui ne réagit pas aux variantions momentanées d'inclinaison existent depuis fort longtemps. Elles ne sont d'ailleurs ni complexes ni difficiles à fabriquer.
PS : je ne les ai pas traité de débiles, j'ai juste dit (et je maintiens) que le système de jauge en question est débile. Mais je pense que ce bidule a été inventé pour de toutes autres raisons (entre autres garder le système de gestion de la voiture le plus "fermé" possible et compliquer le travail des méchants bidouilleurs qui veulent faire rouler les voitures au LPG. La forme tarabiscotée de certains réservoirs à essence peut aussi expliquer en partie le choix d'un tel système).
Le plaisir commence à 4.000 tours ... là où le diesel s'arrête.